L’infidélité explose à cause de la pandémie

L’infidélité virtuelle est l’un des effets de la pandémie. On ne fait plus connaissance dans les bars mais sur son smartphone.

Les sites de rencontres ont le vent en poupe. «On ne s’y attendait pas, mais nous avons enregistré une augmentation record des connexions et des inscriptions pendant le premier confinement», déclare Solène Paillet, directrice de la communication de Gleeden Europe. Même son de cloche chez Tinder. Les manières d’utiliser l’application ont aussi évolué : désormais, les discussions se tiennent aussi en vidéo.

Nombreux sont ceux qui renouent avec leur passé amoureux.
Selon une étude menée fin mars par des chercheurs de l’université de l’Indiana sur 1 400 personnes, 25 % du panel a recontacté un(e) ex.

Autre constat: d’après une enquête réalisée par l’Ifop pour le site Charles.co, le confinement ne rime pas forcément avec l’épanouissement du couple. Au contraire, le fait de vivre à deux 24h sur 24 crée des tensions palpables.
Le téléphone s’impose alors comme le dernier bastion de notre indépendance, le jardin secret de nos vies statiques.