Ce cadre supé­rieur porte des jupes et des talons «pour faire évoluer les consciences»

Mark Bryan, un américain, a une conviction: selon lui, les vêtements ne doivent pas être liés à un sexe ! Il combat les stéréotypes de genre en portant quotidiennement des tenues uniques et en mixant des habits dits féminins et masculins.

Selon Mark Bryan, le choix d’un habit doit se faire exclusivement sur les goûts personnels et non pas selon qu’il soit destiné à un genre en particulier.

Chaque jour, avant d’aller travailler, il arbore des tenues combinant des pièces conçues à la base pour un sexe bien défini. Pour le haut, il s’habille dans un style plutôt masculin et en dessous de la taille, il opte pour une tenue plutôt féminine.

Mark partage ses tenues quotidiennes sur Instagram. Dans sa bio, il se décrit comme “un hétéro, heureux homme marié qui aime Porsche, les belles femmes et avoir des talons hauts et des jupes dans sa garde-robe”.

Son objectif est de casser les codes et de prouver que rien ni personne ne peut empêcher qui que ce soit de mener sa vie selon ses propres envies.

Je m’habille de cette façon simplement car j’en ai le droit, le droit d’être différent. J’ai toujours admiré les femmes qui portaient des mini-jupes et des talons. Non pas pour le côté potentiellement sexualisant mais pour le pouvoir qu’elles dégagent. Je ne m’habille pas pour être sexy mais simplement comme n’importe quelle femme qui travaille pourrait le faire. À mes yeux, les vêtements n’ont pas de genre. Personnellement, je préfère les jupes aux robes. Les robes ne me permettent pas vraiment de mixer les genres car elles englobent (car elles englobent toute la silhouette). J’aime avoir un look associé au masculin sur le haut du corps et quelque chose qui serait dit plus féminin pour le bas. En termes de mode, il me semble que traditionnellement, les femmes ont plus de choix. Avec les pantalons imaginés pour les hommes, on est vite limité par les options de couleurs et d’imprimés. En mettant des jupes, vous pouvez ajouter toutes les teintes possibles et imaginables. Et c’est la même chose pour les chaussures »

Mark Bryan